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Facebook lance Facebook Places. Leur angle: le « storytelling »

Alexandre Gravel

Le 18 août en soirée, Facebook a lancé son nouveau service de géolocalisation Facebook Places.

Ce service de « check-in » est un duplicata presque vulgaire de ce que Foursquare, Gowalla et autres font déjà. Cependant, avec sa masse d’utilisateurs (500 millions à ce jour, comparé à 2 millions pour le numéro un actuel Foursquare), Facebook amène la géolocalisation sociale à la masse.

Nous pourrions nous étendre sur l’approche d’affaires qui pousse Facebook à lancer un service très similaire à ceux d’autres fournisseurs (ils ont d’ailleurs tenté d’acquérir Foursquare il n’y a pas si longtemps), mais l’angle que je veux aborder ici est comment ils l’ont présenté.

Lors de la présentation, Christopher Cox, VP produits, a mis l’accent sur le potentiel de mémoire collective plutôt que sur l’instantanéité de ce genre de service. Alors que tous les autres se concentrent sur « ce que font vos amis, là, en ce moment, maintenant! », Facebook, présente Facebook Places comment étant le service qui pourra raconter une histoire. Un bel exemple de storyteling dans la présentation d’un produit.

Voici comment le storytelling peut permettre de distinguer un produit d’un autre, tiré de la présentation de Cox.

Too many of our human stories are still collecting dust on the shelves of our collections at home. Those stories are going to be placed. Those stories are going to be pinned to a physical location so that maybe one day in 20 years our children will go to Ocean Beach in San Francisco, and their little magical thing will start to vibrate and say, ‘This is where your parents first kissed.’

On ressent immédiatement quelque chose de différent : l’histoire fait référence à nos valeurs, nos souvenirs. Beaucoup plus fort que “Viens voir où sont tes amis en ce moment!” (usage du point d’exclamation volontaire).

En publicité, raconter une histoire peut faire la différence dans la perception du produit et de la marque. On le répète, on le martèle, mais nous en avons ici un excellent exemple.

Est-ce que Facebook Places sera un grand hit? À voir. Est-ce un produit parfait, sans enjeux liés à la vie privée? Sûrement pas. Ce sera pour un autre billet.

FACEBOOK LAUNCHES FACEBOOK PLACES. THEIR ANGLE: "STORYTELLING".

Alexandre Gravel

On the evening of August 18th, Facebook launched its new geo tagging service, Facebook Places.

This "check-in" service is a cheap facsimile of what Foursquare, Gowalla and others have already done. However, with its ocean of users (500 million to date, compared to current leader Foursquare),  Facebook is bringing geopositioning to the masses.

We could dwell on the business approach behind Facebook's launch of a service that is very similar to those of other providers (In fact, Facebook attempted to buy Foursquare a short while ago), but really, their sales pitch is what I want to address here.

During the unveiling, Christopher Cox, VP product, emphasized the potential of collective memory instead of the instantaneous aspect of this type of service. While all the others focus on "what your friends are doing right then and there", Facebook is presenting its Places as the service that will tell you a story. Now, that's some nice storytelling placement in a product presentation.

Here's how storytelling sets one product apart, as told by Cox.

Too many of our human stories are still collecting dust on the shelves of our collections at home. Those stories are going to be placed. Those stories are going to be pinned to a physical location so that maybe one day in 20 years our children will go to Ocean Beach in San Francisco, and their little magical thing will start to vibrate and say, 'This is where your parents first kissed.'

We immediately get a different feeling, the story seems to relate to our values, our memories. That's much stronger than "Come see where your friends are at!!" (willful use of the double exclamation mark).

In advertising, telling a story can make the difference in how we perceive a product and a brand. We pound it over and over again, but here we have a great example.

Will Facebook Places hit the target? We'll see. Is it a perfect product, free of any privacy issues? Certainly not. But that's for another post.


(photo via ReadWriteWeb)

NuCaptcha : des mots illisibles maintenant en vidéo

rivest

Premièrement, qu’est-ce qu’un Captcha?

Le Captcha est une forme de test visant à différencier un humain d’un ordinateur. Vous avez certainement eu l’occasion de voir ces images avec des lettres brouillées dans un formulaire d’inscription sur internet. Habituellement, elles sont très pénibles à déchiffrer.

Récemment, un nouveau système nommé NuCaptcha à fait son apparition. Le principe reste le même sauf qu’une vidéo Flash avec un texte défilant remplace l’image impossible à comprendre. Il est évident que les avantages sont nombreux, tant sur le plan de la sécurité que visuel.

NuCaptcha: unintelligible words now on video

rivest

First off, what's a Captcha?

A Captcha is a type of test designed to tell man (aka user) from machine (i.e. computer). You no doubt had the opportunity to see such an image composed of scrambled letters on an Internet subscription form. They're usually painstakingly hard to decipher.

Recently, a new Captcha system, cleverly named NuCaptcha, has made its appearance. The concept remains the same, but a Flash video with scrolling text replaces the incomprehensible words in a picture. Needless to say the benefits are numerous, security- and visual-wise.


(photo via Flickr)

Sencha va-t-il démocratiser le développement mobile?

Olivier Berthé

En développement web, on s’excite souvent avec l’arrivée de solutions nous permettant d’élargir le spectre des produits que nous pourrons développer. On s’excite encore plus quand nous savons que la courbe d’apprentissage n’est pas trop imposante!

Suite à la fusion de plusieurs technologies (Ext JS + jQTouch + Raphaël), nous voilà avec un nouvel outil (framework) qui, j’en suis sûr, saura rejoindre de plus en plus d’adeptes du développement mobile. Avec la venue au monde de Sencha, les amateurs dans l’âme tout comme les professionnels de l’industrie auront entre leurs mains le potentiel de créer ce que la plupart des gens pensent être de la… magie.

Combinant HTML5, CSS3 et Javascript, Sencha nous permet de construire des environnements riches, solides et compatibles avec tous les environnements mobiles récents (Blackberry, iPhone, Android).

À ceux qui y ont toujours rêvé et qui continuent d’y rêver, je vous présente Sencha.

Oh! Et le fait de recevoir près de 14M$ en financement aide aussi à soutenir le développement de cette technologie!

Will Sencha democratise mobile development?

Olivier Berthé

Web developers often get revved up by the introduction of new solutions that allow us to broaden the range of products that we can, well... develop. We get into an even bigger frenzy when the learning curve isn’t to steep.

Following the merger of various technologies (Ext JS + jQTouch + Raphaël), we now have access to a new tool (framework) that will no doubt connect with hordes of mobile development supporters. With the arrival of Sencha, hardcore fans and professionals alike will hold in their hands the power to create what most people consider to be...magic.

Combining HTML5, CSS3 and Javascript, Sencha gives us the ability to build robust and full-bodied environments that are compatible with the latest mobile environments (Blackberry, iPhone, Android).

To those of have always dreamed about it and still are, I present Sencha.

Oh! and the fact that it has just been funded to the tune of $14M or so will certainly help move this technology forward!


L’évolution du web du 1.0 vers le 4.0

Alexandre Gravel

Nous savons que nous sommes présentement dans le Web 2.0. Quelle est la suite? En voici la version courte.

1.0 Le web original –  Connexion de l’information
2.0 Le web socialConnexion des gens
3.0 Le web sémantiqueConnexion des connaissances
4.0 Le web omniprésent (“ubiquitous”)Connexion de l’intelligence

Toast est associé comme partenaire dans un nouveau groupe de recherche de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), le Col@b. C’est le type de recherche et développement, l’évolution du web sociotechnique par exemple, que nous étudions avec ce groupe.

Evolution of the Web: from 1.0 to 4.0

Alexandre Gravel

We know we are currently in the Web 2.0 era. But what's next? Here's the short story.

1.0 The Web (original) -  Connects information
2.0 The Social Web - Connects people
3.0 The Semantic Web - Connects knowledge
4.0 The Ubiquitous Web - Connects intelligence

Toast has partnered with a new research group from UQAM (a Québec public university), the Col@b. This type of R&D, such as the evolution of the socio-technical Web, is what we work on with this group.


(source Talis)

(photo via isayx3)

Le Fonds des médias du Canada : Des développements

Alexandre Gravel

(Toast garde l’oeil ouvert sur le FMC — grâce à nos contacts et espions secrets — afin d’avoir en main l’information sur les prochains projets qui nous seront proposés. Nous prendrons aussi le temps d’afficher ici ce que nous apprenons et de publier une série de billets sur le sujet dans les prochaines semaines, lorsque nous en saurons plus.)

Voici ce qu’on sait en date d’aujourd’hui sur le Fonds des médias du Canada (FMC).

Son entrée en vigueur le 1er avril prochain obligera chaque émission/série en développement ou en production à être déclinée sur 2 plateformes avec un contenu à valeur ajoutée pour la deuxième (streaming exclu).

Les conditions et lignes directrices devraient être déposées à la mi-mars et s’appliqueront à tous projet admissible à la première année en développement ou en production.

L’organisme ne financera que les projets dont la seconde plateforme (web, mobile, etc, mais pas de sortie en salle) a un contenu ayant une réelle valeur ajoutée, donc une approche qui va au-delà du simple site de promotion. Le financement sera de 50 %, avec un plafond de 200 000 $.

Le statut des productions uniques (les documentaires, par exemple) n’est pas clair: il  pourrait y avoir une exception, mais rien n’est confirmé.

Comment définiront-ils l’interactivité, la valeur ajoutée? Nous le verrons avec la publications des directives et conditions. En attendant, nous craignons réellement d’avoir à le découvrir au fil des projets acceptés et refusés.

À suivre.

CANADA MEDIA FUND : NEW DEVELOPMENTS

Alexandre Gravel

(Toast is keeping a close eye on the CMF, thanks to our liaisons and spies, in order to get input on the upcoming projects put forward, and will keep you posted, right here, on what we learn. In the next few weeks, we will publish a series of posts on the matter, the second we know more.)

As of today, this is what we know about the  Canada Media Fund (CMF).

When it is implemented on April 1, 2010, it will require any program/series in development or production to be offered on two platforms, the second one integrating added value content (streaming included).

Terms and guidelines will be known by mid-March and will affect all eligible projects in their first year of development or production.

The CMF will only fund projects that have actual added value content on the second platform (Web, mobile, and so on, BUT not theatre releases), which means going beyond a simple promotional site. Funding will equate to 50%, with a $200,000 cap.

Status for these one-time productions (documentaries, for example) is not yet clear; there might be an exception, but nothing yet confirmed.

How will they define Interactive, Added Value? We will know when we get to see the Terms and guidelines.

In the meantime, we fear we might only find out with every approved and rejected project.

To be continued...


(photo skip-rat)

TypeKit, premières impressions du DA

Lionel Michée

TypeKit vient de sortir.

C’est un très bel outil qui se veut une alternative plus simple à sIFR (et autres Cufon du genre).
Son but est de rendre tous les directeurs artistiques web heureux en leur permettant d’utiliser une typo autre que celles imposées par les standard du web.

Jusqu’ici tout va bien, on se dit que sa créativité n’aura plus de limite, on va pouvoir enfin jouer avec le texte autant qu’en print (bien sûr dans les limites de la lisibilité, le propos n’est pas d’oublier la Verdana ou la Georgia ou toutes ces typos dessinées pour l’écran et qui permettent à chacun de lire des textes en corps 10 à l’écran).

En fait il n’y a qu’un seul problème. TypeKit ne marche qu’avec les typographies proposées par le kit. Impossible de se servir d’une de ses propres typos achetées ou crées.

Aussi si on fait un site pour quelqu’un dont toute la communication est en Helvetica, et bien désolé, mais on peut pas… elle n’est pas dans le kit (Coolvetica, qui est dans le kit, non merci). En poussant un peut, je me rends compte qu’aucun des sites sur lesquelles nous avons travaillé dernièrement ne pourraient utiliser TypeKit. (Arborite = Avant Garde, RIDM = DIN, Novatech = Freight).

Sur le forum, la question est posée de pouvoir utiliser ses propres fontes. Fontkit trouve l’idée bonne et y travaillera (à priori) mais ça va certainement passer par des accords avec Fontshop et les acteurs majeurs du marché… bref ça peut prendre du temps…

Conclusion : bonne idée, mais suivant le branding du client et ce que l’on veut faire, cette solution ne peut pas s’appliquer à chaque fois. Aussi, si on pouvait téléverser la typo de son choix (et si ses performances sont aussi bonnes qu’ils le prétendent), TypeKit serait cependant parfait !

TypeKit : http://typekit.com

Typekit, First Impressions from an Art Director

Lionel Michée

TypeKit just came out.

It’s a lovely tool, a simpler alternative to sIFR (and others such as Cufon). It aims to make every art director happy, by allowing them to use a font other those dictated by web standards.

Everything looks good; we tell ourselves that our creativity knows no bounds, we’ll finally be able to play around with text as much as with print (within the limits of readability, of course, this isn’t to make you forget about Veranda of Georgia or all those fonts designed for the screen, allowing you to read texts in font size 10 on screen).

Actually, there is only one downside. Typekit only works with fonts offered by the kit. It’s impossible to use it with your own fonts, bought or created.

For example, if you make a website for someone who’s communications have all been in Helvetica, sorry, no can do… it isn’t part of the kit (Coolvetica, part of the kit… no thanks). After a bit of research, I realized that none of the websites on which we worked recently would have been able to used Typekit (Arborite = Avant Garde, RIDM = DIN, Novatech = Freight).

On the forum, the question of using your own fonts came up. Fontkit likes the idea and will work on it (a priori) but will no doubt be accompanied by agreements with Fontshop and other key market players… in short, it could take time.

Conclusion: it’s a good idea but depending on your client’s branding and what you want to do, this solution will not be applicable every time. However, if we could upload our choice of fonts (and its performance is as good as it claims), Typekit would be perfect!

TypeKit : http://typekit.com


Screen shot 2009-11-12 at 12.04.45 PM

Une première pour Toast au Nunavik!

Alexandre Gravel

Nous avons brièvement parlé de ce nouveau compte dans un récent billet, mais voici tous les détails sur notre mandat avec l’Institut Culturel Avataq. Une projet palpitant sur la Nunavik qui est autant un défi de contenu qu’un défi technologique. Nous avons d’ailleurs fait appel à nos amis chez TP1 pour le volet Google Maps, leur expertise viendra grandement bonifier le résultat final.

Au final, on ne pense pas nécessairement parler un inuktitut fluent, mais ce sera un pas de plus dans la bonne direction!

Une première pour Toast au Nunavik!

Montréal, le 14 mai 2009 – Au cours des prochains mois, Toast Studio s’affairera à la refonte complète du site Internet de l’Institut culturel Avataq, un organisme sans but lucratif qui se consacre à la protection et à la promotion de la langue et de la culture des Inuits du Nunavik.

Ce mandat important – une première collaboration entre Toast Studio et l’Institut Avataq – comprend plusieurs volets, notamment la révision de l’architecture de contenu, l’intégration de la nouvelle identité graphique de l’organisme et la mise en ligne de milliers d’articles de la collection de l’Institut, comprenant d’ailleurs 500 visualisations à 360 degrés. Aussi, après cette refonte majeure, le site sera disponible en trois langues, soit le français, l’anglais et l’inuktitut.

Alexandre Gravel, associé principal chez Toast, souligne que « le nouveau site donnera accès à la carte géographique en ligne du Nunavik la plus complète. Avec plus de 17 000 points précis nommant par exemple des villages, des rivières ou des lieux patrimoniaux identifiés par les aînés de la société inuite, cette carte sera la plus importante référence toponymique, archéologique et muséologique sur le Nunavik ». De plus, grâce à la technologie de Google Maps et l’expertise de la firme montréalaise TP1, il sera également possible d’utiliser cette carte de façon interactive. Le lancement du nouveau site est prévu pour le début de l’été.

Parmi les premières entreprises dites de nouveaux médias, Toast fait ses débuts en 1999 en développement interactif et web. Au fil des ans, le studio bonifie son offre de services en incluant tous les autres médias. L’approche 360 degrés de l’équipe a fait ses preuves : du développement stratégique à la production, Toast tient compte de toutes les plateformes de diffusion au fur et à mesure de l’avancement des projets. Son équipe de sept personnes assure la création d’outils interactifs, imprimés, publicitaires.

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Source : Alexandre Gravel, associé principal, gravel@gotoast.ca, 514-844-2647 e.401

A First in Nunavik for Toast!

Alexandre Gravel

We briefly mentioned this new gig in a recent post, but here are all the details on our contract with the Avataq Cultural Institute. An exciting project on Nunavik that is both a content-related challenge and a technological one. We also called on our friends at TP1 for the Google Maps component; their expertise will greatly improve the final result.

In the end, we aren’t thinking that we’ll necessarily be speaking fluent Inuktitut, but it’s a step in the right direction!

A First in Nunavik for Toast!

Montreal, May 14th 2009 – In the next few months, Toast Studio will do a complete website overhaul for the Avataq Cultural Institute, a non-profit organisation dedicated to the protection and the promotion of Inuit language and culture in Nunavik.

This important contract – the first collaboration between Toast Studio and the Avataq Institute – has several components, including the revision of the content architecture, the integration of the organisation’s new graphic identity and that of thousands of items from the Institute’s collection online, comprised of 500 360° views. Following the major overhaul, the website will be available in three languages: French, English and Inuktitut.

Alexandre Gravel, senior partner at Toast, says that, “the new website will give access to the most comprehensive online map of Nunavik. With over 17 000 precise points labelling villages, rivers, or heritage sites identified by Inuit Elders, this map will be the most important toponymic, archaeological, and museum-related reference on Nunavik.” And thanks to the Google Maps technology and the expertise of the Montreal-based firm TP1, it will also be an interactive map. The new site launching is planned for early summer.

Among the first so-called ‘new media’ firms, Toast began in 1999 with interactive and web development. Over the years, the studio improved its range of services to include all other media. The team’s 360° approach has proven its worth: from strategic development to production, Toast takes into account every distribution platform during the project’s progress. Its team of seven ensures the creation of interactive, printing and advertising tools.

Source: Alexandre Gravel, senior partner, gravel@gotoast.ca, 514-844-2647 e.401


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(source photo: Wikipedia)

Votre avatar est important: c’est votre packaging

Alexandre Gravel

De plus en plus, notre avatar ou photo de profil deviennent notre sceau, notre signature et les changer a un impact plus grand qu’on ne le pense.

Le flot des gens que je suis sur Twitter (j’y suis ici) me fait souvent lever les sourcils et bien que la véritable raison d’être du service m’échappe encore, je reste convaincu de son utilité. Plus tôt aujourd’hui, MarcSchil demandait :

Is it just me, or do other people get extremely disorientated when someone they follow a lot on Twitter changes their icons?

Ma réponse :

@MarcSchil Not only you. The avatar is becoming the visual reference to quality of content. Change it and you have to rebuild avatar equity.

L’avatar, la photo de profil ou tout autre référence visuelle de notre présence sur les médias sociaux devient de plus en plus importante. Avec un taux d’adoption qui fait en sorte que la quantité d’information qui nous est balancée augmente sans cesse, que ce soit le news feed de Facebook ou le flot Twitter, notre oeil passe en mode lecture rapide et il cherche des ancrages visuels.

Entre en jeu l’importance des avatars (ou photos de profil dépendant de la plateforme).

Avez-vous remarqué à quel point c’est déstabilisant quand une personne qui avait le même avatar depuis un temps le change? Avez-v0us remarqué que si en plus cette personne est une de celles que vous suivez plus particulièrement ce l’est encore plus?

On parle beaucoup de personal branding, vous êtes votre propre marque, et votre avatar peut faire en sorte que d’une minute à l’autre vous perdiez une partie de votre équité de marque acquise avec tant de travail. Si votre marque personnelle (personal branding) est ce qui vous définit, votre avatar est votre packaging (en ligne évidemment).

Dans un contexte personnel (comme Facebook l’est pour moi), l’impact est minime, sinon même positif. Dans un contexte d’affaires (comme Twitter l’est pour moi), la situation est différente. Vous passez beaucoup de temps à vous bâtir un réseau et dans le cas de Twitter, un réseau de gens qui vous lisent et vous suivent. Rapidement, ces gens associent les sujets dont vous parler et, par la bande, la qualité de vos interventions à votre avatar. C’est le référent visuel dans le flot d’interventions qu’ils voient chaque jour.

Le changer n’est pas repartir à zéro, mais presque.

Choisissez votre avatar avec soin. Montrez votre face, assurez-vous d’être bien cadré(e) et faites attention : votre humeur sur votre avatar viendra teinter toutes vos interventions (!). Souriez!… et surtout… surtout… ne le changez pas trop souvent.

Your avatar is important ... it’s your packaging

Alexandre Gravel

More and more, our avatars or profile pictures are becoming our seal, our signature and changing it has a greater impact than previously thought.

The stream of people I follow on Twitter (I can be found here) often have me raising my eyebrows and while the real purpose of this service still evade me, I remain convinced of its utility. Earlier today, MarcSchil asked:

“Is it just me, or do other people get extremely disorientated when someone they follow a lot on Twitter changes their icons?”

My response :

“@MarcSchil Not only you. The avatar is becoming the visual reference to quality of content. Change it and you have to rebuild avatar equity. »

The avatar, profile picture or any other visual reference regarding our presence on social media is becoming more and more important. An increasing amount of information is hurled at us constantly due to the ever-growing number of members, be it the newsfeed on Facebook or Twitter, and our eyes switch to speed reading, searching for visual anchors.

Here’s where avatars (or profile pictures, depending on the platform) come into play.

Have you noticed how destabilising it is to have someone change their avatar, when they have been using the same one for a long time? Have you noticed that if it’s a person you follow a lot, it’s even more destabilising?

We hear a lot about personal branding, you are your own brand, and your avatar – in the blink of an eye – can cause you to lose part of your brand equity gained with so much work. If your personal branding is what defines you, your avatar is your package (online, obviously)

In a personal context (like Facebook is for me), the impact is minimal, or even positive. In a business context (like Twitter is for me), the situation changes. You spend a lot of time building yourself a network and in Twitter’s case, a network of people who read and follow you. Very quickly, these people associate the topics you tweet about and thus the quality of your tweets to your avatar. It’s the visual reference in the stream of interventions they see every day.

Changing it is not going back to square one, but just about.

Choose your avatar with care. Show your face, be sure to frame it well and be careful: the mood depicted on your avatar will undoubtedly taint your interventions (!). Smile!… and above all… above all… don’t change it too often.


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(photo via Flickr)

Vendre, c’est beau aussi sur le web ! Le commerce électronique à son meilleur (ou pas?)

Lionel Michée

J’avoue ne pas quoi savoir penser de ce site : arngren.net

Il est incroyablement mal fait pour un catalogue en ligne, tellement les pages sont surchargées d’informations et d’images. Quand on sélectionne un produit, toutes les images et textes sont disposées dans ce qui semble une mise en page anarchique plus ou moins dictée par le code!

Et en même temps, son absence de design fait design! C’est tellement sans compromis graphique que je trouve finalement le site très moderne. Pas de graphisme pour le graphisme, pas de flash tapageur ! Rien que le produit et l’information associée.

J’aimerais connaître ses statistiques et voir si les clients s’y retrouvent. Pour ma part ne parlant pas le norvégien le sens de certaines pages m’échappe…

Selling is also beautiful on the web! E-commerce at its best (or not?)

Lionel Michée

I have to admit I don’t know what to think of this site: arngren.net

It is incredibly poorly designed for an online catalogue — the pages are way overloaded with content and images. When you select a product, all the images and text are set in what seems like an anarchic layout that is more or less dictated by the code.
Then again, this absence of design makes it design! There is so little graphical compromise that I end up finding the site very modern. No graphic design for the sake of graphic design, and no showy flash! Only the product and the relevant information.
I would like to take a look at its statistics and see if the clients get the knack of it. Seeing as how I don’t speak Norwegian, the meaning of some of those pages is lost to me…


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Envoyer des vidéos courriels avec TokBox

Samuel Paquet Paré

Je viens de faire une découverte plutôt intéressante, le site TokBox vous permet de clavarder avec votre web cam
et d’envoyer des vidéos courriel sur n’importe quelle adresse.

Aller vous inscrire sur leur site officiel http://www.tokbox.com/

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Send video email with TokBox

Samuel Paquet Paré

I just made an interesting discovery: TokBox lets you video chat with your web cam and send video email to any address.

Go register on their official website: http://www.tokbox.com