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Votre avatar est important: c’est votre packaging

Alexandre Gravel

De plus en plus, notre avatar ou photo de profil deviennent notre sceau, notre signature et les changer a un impact plus grand qu’on ne le pense.

Le flot des gens que je suis sur Twitter (j’y suis ici) me fait souvent lever les sourcils et bien que la véritable raison d’être du service m’échappe encore, je reste convaincu de son utilité. Plus tôt aujourd’hui, MarcSchil demandait :

Is it just me, or do other people get extremely disorientated when someone they follow a lot on Twitter changes their icons?

Ma réponse :

@MarcSchil Not only you. The avatar is becoming the visual reference to quality of content. Change it and you have to rebuild avatar equity.

L’avatar, la photo de profil ou tout autre référence visuelle de notre présence sur les médias sociaux devient de plus en plus importante. Avec un taux d’adoption qui fait en sorte que la quantité d’information qui nous est balancée augmente sans cesse, que ce soit le news feed de Facebook ou le flot Twitter, notre oeil passe en mode lecture rapide et il cherche des ancrages visuels.

Entre en jeu l’importance des avatars (ou photos de profil dépendant de la plateforme).

Avez-vous remarqué à quel point c’est déstabilisant quand une personne qui avait le même avatar depuis un temps le change? Avez-v0us remarqué que si en plus cette personne est une de celles que vous suivez plus particulièrement ce l’est encore plus?

On parle beaucoup de personal branding, vous êtes votre propre marque, et votre avatar peut faire en sorte que d’une minute à l’autre vous perdiez une partie de votre équité de marque acquise avec tant de travail. Si votre marque personnelle (personal branding) est ce qui vous définit, votre avatar est votre packaging (en ligne évidemment).

Dans un contexte personnel (comme Facebook l’est pour moi), l’impact est minime, sinon même positif. Dans un contexte d’affaires (comme Twitter l’est pour moi), la situation est différente. Vous passez beaucoup de temps à vous bâtir un réseau et dans le cas de Twitter, un réseau de gens qui vous lisent et vous suivent. Rapidement, ces gens associent les sujets dont vous parler et, par la bande, la qualité de vos interventions à votre avatar. C’est le référent visuel dans le flot d’interventions qu’ils voient chaque jour.

Le changer n’est pas repartir à zéro, mais presque.

Choisissez votre avatar avec soin. Montrez votre face, assurez-vous d’être bien cadré(e) et faites attention : votre humeur sur votre avatar viendra teinter toutes vos interventions (!). Souriez!… et surtout… surtout… ne le changez pas trop souvent.

Your avatar is important ... it’s your packaging

Alexandre Gravel

More and more, our avatars or profile pictures are becoming our seal, our signature and changing it has a greater impact than previously thought.

The stream of people I follow on Twitter (I can be found here) often have me raising my eyebrows and while the real purpose of this service still evade me, I remain convinced of its utility. Earlier today, MarcSchil asked:

“Is it just me, or do other people get extremely disorientated when someone they follow a lot on Twitter changes their icons?”

My response :

“@MarcSchil Not only you. The avatar is becoming the visual reference to quality of content. Change it and you have to rebuild avatar equity. »

The avatar, profile picture or any other visual reference regarding our presence on social media is becoming more and more important. An increasing amount of information is hurled at us constantly due to the ever-growing number of members, be it the newsfeed on Facebook or Twitter, and our eyes switch to speed reading, searching for visual anchors.

Here’s where avatars (or profile pictures, depending on the platform) come into play.

Have you noticed how destabilising it is to have someone change their avatar, when they have been using the same one for a long time? Have you noticed that if it’s a person you follow a lot, it’s even more destabilising?

We hear a lot about personal branding, you are your own brand, and your avatar – in the blink of an eye – can cause you to lose part of your brand equity gained with so much work. If your personal branding is what defines you, your avatar is your package (online, obviously)

In a personal context (like Facebook is for me), the impact is minimal, or even positive. In a business context (like Twitter is for me), the situation changes. You spend a lot of time building yourself a network and in Twitter’s case, a network of people who read and follow you. Very quickly, these people associate the topics you tweet about and thus the quality of your tweets to your avatar. It’s the visual reference in the stream of interventions they see every day.

Changing it is not going back to square one, but just about.

Choose your avatar with care. Show your face, be sure to frame it well and be careful: the mood depicted on your avatar will undoubtedly taint your interventions (!). Smile!… and above all… above all… don’t change it too often.


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(photo via Flickr)

S’adapter ou disparaître, l’innovation dans l’industrie de la presse

Julie Dufour

L’histoire des civilisations nous a montré que pour survivre, il faut s’adapter ou disparaître. Élaborer une stratégie d’adaptation, c’est avant tout faire preuve de créativité.

Il est intéressant d’observer l’innovation dont fait preuve l’industrie de la presse pour survivre à la crise qui la touche :

- Une présentation très visuelle de l’actualité en ligne,

- Une contribution de plus en plus forte des lecteurs,

- Un traitement qui correspondrait plus à la demande,

- Une mise en commun des efforts: ici ou encore ici.

Le visuel d’illustration représente des distributeurs de journaux qui ne sont plus utilisés à San Francisco.

Adapt or disappear, innovation in the newspaper industry

Julie Dufour

History has shown us time and time again that in order to survive, you must be able to adapt yourself or risk disappearing. Above all, developing an adaptation strategy is to be creative.

It is interesting to note the newspaper industry’s display of innovation to survive the crisis affecting it:

A very visual presentation of news online,

An increase in reader contribution,

Subject treatment according to popular demand

Pooling of efforts, as shown here and here.

The visual aid is of unused newspaper racks in San Francisco.


Les plateformes sociales ont de beaux jours devant elles

Julie Dufour

En 2007, les internautes passaient 15,3 heures par semaine sur le net (contre 9,4 h en 2001).

Mais à quoi emploient-ils leur temps ?

Une étude menée par le cabinet Nielsen montre qu’ils passent en moyenne 10 % de leur temps de connexion sur des réseaux sociaux du type Facebook, Twitter ou encore des blogs. Ce qui fait de ces derniers les stars du web, puisque pas moins des 2/3 de la population mondiale connectée visite ces derniers.

Good days ahead for social platforms

Julie Dufour

In 2007, internet users spent 15.3 hours/week online (contrary to 9.1 hours in 2001).
How do they spend their time?

A study conducted by Nielsen shows that internet users spend 10% of their time online connecting on social networks like Facebook or Twitter, or blogs. That makes them web celebrities, seeing as two-thirds of the world’s population visit these kinds of sites.


Courte histoire du marketing des 50 dernières années

Alexandre Gravel

L’approche marketing a grandement changé au fil des 50 dernières années. Personne n’est surpris de la nouvelle.

Mais comment vraiment bien l’expliquer. Cette vidéo de Michael Reissinger résume TRÈS (très) bien le tout. Orignalement faite pour l’agence Scholz & Friends, on a ici une belle éxécution de la demande si simple:

Veuillez expliquer les changements des 50 dernières années dans l’industrie du marketing. Oh! et SVP le faire en moins de 4 minutes.

Il résume très bien le changement dans la façon dont le processus d’achat se fait, le passage de la dominance des médias de masse à ce qu’on connait aujourd’hui: un certain rejet de la publicité traditionnelle.

Bon visionnement!

Short history of marketing in the last 50 years

Alexandre Gravel

Marketing methodologies have greatly changed in the past 50 years. No one is surprised by the news.

But how to explain it simply and well? This video by Michael Reissinger does the job REALLY (really) well. Orginally produced for the Scholz & Friends agency, you can watch a great execution for a simple request:

Please explain the last 50 years in marketing. Oh and please do it in les than 4 minutes.

He does a great job showing how the buying process changed, going from mass media dominance to what we know today: a certain rejection of traditional advertising.

Enjoy!


Conversational Capital de Sid Lee (et quand la techno facilite le bouche à oreille)

Alexandre Gravel

Tout est de plus en plus facile. Il y a 48h, je lisais sur mon iPhone le blogue de Provokat pour y lire le billet mentionnant la sortie du livre Conversational Capital par les gens de chez Sid Lee. En moins de 2 minutes, et sans mouvement brusque, le livre était commandé. Ce matin, il était sur mon bureau. Je n’étais pas en mode de recherche pour une nouvelle lecture, mais j’en ai entendu parler, j’ai agit, j’ai eu, je vais consommer, tout ça si rapidement grâce à nos amis dans les internets.

Le livre énonce et démontre la puissance, les déclencheurs, les moteurs du bouche à oreille (word of mouth). C’est terriblement d’actualité (ça aurait dû toujours l’être d’ailleurs) seulement est-ce dans les dernières années qu’une certaine réflexion s’y est arrêtée pour tenter de l’optimiser et le “contrôler” (mais la définition même est que ce n’est pas nous qui contrôlons ce qui se dit et est véhiculé au sujet de notre marque).

Je vais définitivement passer rapidement au travers des presque 200 pages et revenir nourrir le bouche à oreille ici-même. Je me demande juste si suite à la lecture on en sortira avec un arrière-goût de promo pour Sid Lee

"Conversational Capital" by Sid Lee (and when technology facilitates word of mouth)

Alexandre Gravel

Everything is becoming easier. Forty-eight hours ago, I was using my iPhone to read

Provokat’s post about the release of “Conversational Capital” written by the people at Sid Lee. This morning, said book was on my desk. I wasn’t trying to find new reading material, but I heard about it, I acted, I received, and I will consume… all this instantaneously, thanks to our friends in the Internets.

The book states and shows the power, the triggers and the engines of word of mouth. It’s been around forever but it’s only recently that people started thinking about ways to optimise and ‘control’ it (but by definition, it is not we who control what is said and is conveyed about our brands).

I’ll surely be devouring the almost-200 pages and feed the word of mouth here. I’m just wondering if upon finishing the book, I’ll have an after-taste of promo for Sid Lee


Brand Tags : Perception de marque à saveur web social

Alexandre Gravel - English version available in the next 48hrs.

La perception d’une marque, bien que personnelle à chacun, a souvent bien des points en communs d’une personne à l’autre.

Brand Tags est une expérience sociale qui permet, en fonction de ce que les visiteurs entrent comme étant leur perception de la marque, d’avoir une idée globale d’où elle se situe.

Des exemples : IkeaStarbucksWikipedia

Qu’est-ce qu’on trouverait pour TQS ? La Semaine ? Le Devoir ? Les Têtes à claques ? Vous ?

(via SwissMiss)