Au-delà des mots-clés : Votre checklist SEO en contenu

mm
Par Myriam Jessier
25 mins

Quelles sont les optimisations SEO de base à appliquer et vérifier pour vos pages

Vous cherchez à faire croître votre trafic organique, mais ne savez pas par où commencer ? Ne vous sentez pas mal, le SEO consiste en des centaines de détails techniques, mais aussi liés au contenu et aux liens entrants d’un site. Il peut donc être très difficile de prioriser ses actions et savoir comment s’organiser.

Dans cet article, nous vous expliquons quelles sont les optimisations de contenu à prévoir au plus vite et comment les mettre en œuvre. Vous pourrez ainsi vous assurer que les bonnes pratiques de base en termes de référencement sont bien appliquées sur votre site e-commerce.

  1. La balise H1 et la hiérarchie de contenu
  2. Les méta données
  3. La vitesse de chargement
  4. La compatibilité parfaite avec les appareils mobiles
  5. Les des données structurées
  6. Le maillage interne
  7. Les URLs

 

1. La balise H1 et la hiérarchie de contenu

Il y a quelques années, il pouvait suffire d’ajouter une balise H1 à une page et s’assurer qu’elle contienne bien le mot-clé que l’on voulait faire ressortir pour obtenir des résultats magiques. Les balises H2 et H3 avaient elles aussi un impact non négligeable. Bien que, de nos jours, leur rôle est plus nuancé, leur optimisation reste une étape incontournable.

Qu’est-ce que sont les balises Header ?

Commençons par définir ce qu’est une balise Header. Un H1, H2, H3… sont des balises HTML qui servent de titre ou d’introduction et qui aident à la navigation, comme peut le définir MDN. En d’autres termes, elles encapsulent des titres et sous-titres. Voici, par exemple, une balise H1 : <h1>Ceci est une balise H1</h1>.

La balise H1

Parmi ces balises Header, le H1 fait office de titre principal — généralement le nom de votre article dans le cas d’un blogue, par exemple. Ainsi, il est généralement placé sur le contenu qui introduit une page. Comme nous l’avons mentionné plus tôt, cette balise a longtemps été vue comme ayant un très fort impact — et elle reste importante.

Bien que cette question soit souvent débattue, et que Google lui-même dise le contraire, c’est une bonne pratique de n’avoir qu’un seul H1 par page. Nous pouvons avancer deux raisons principales à cela : 

  • puisque le H1 doit être sur le titre principal de la page, il est logique de n’en avoir qu’un
  • son poids restant est important, il est préférable de ne pas en diluer l’importance en en utilisant plusieurs.

Par ailleurs, la balise H1 ne devrait pas dépasser les 70 caractères (incluant les espaces) et son contenu ne devrait pas être dupliqué d’une page à une autre. Enfin, elle devrait inclure le mot-clé principal de la page et être la première balise Header de la page.

Astuce 1 : assurez-vous que chacune des pages de votre site ayant vocation à se positionner dans les moteurs de recherche dispose bien d’une seule balise H1 qui :

  • fait moins de 70 caractères
  • est unique au sein du site
  • comprend bien le mot-clé principal de la page.

Soignez tout particulièrement les H1 de vos pages catégories et produits.

Les autres balises Header — les H2 et H3

Il est important de savoir que seules les balises H1 à H3 ont un impact au niveau SEO. Les H4, H5, H6… n’ont donc pas d’importance pour le référencement.

 

Maintenant que c’est dit, parlons de l’usage des balises H2 et H3. Utilisez-les surtout pour les pages avec beaucoup de contenu et qui font usage de sous-titres. On a tendance à recommander d’avoir au moins quelques balises H2 dans chaque page.

Dans les balises H2, placez vos mots-clés secondaires ou des variantes de votre mot-clé principal. Elles doivent, par ailleurs, introduire un sous-sujet au sein d’une page. Par exemple, si votre page parle de bottes d’hiver, ses balises H2 devraient introduire des sujets tels que « botte d’hiver pour femme », « bottes d’hiver pour homme »…

Il en va de même pour les balises H3. Celles-ci doivent s’axer sur des sous-thèmes au sein des sous-sujets introduits par chaque H2. Utilisez-en autant que votre logique le suggère.

Astuce 2 : utilisez un H2, puis potentiellement un H3, à chaque fois que vous introduisez un nouveau sous-thème au sein d’une page. Pour chacune des balises, assurez-vous qu’elles :

  • font moins de 70 caractères
  • sont (préférablement) uniques au sein du site
  • comprennent bien le mot-clé principal du thème qu’elles traitent.

Pour une hiérarchie de contenu logique et optimisée

Enfin, en ce qui concerne la hiérarchie de contenu, c’est-à-dire l’ordre donné aux balises Header dans une page, nous vous recommandons de :

  • la garder logique : un H2 ne devrait pas être avant un H1, un H3 devrait suivre un H2
  • optimisez-la en utilisant des mots-clés, et en suivant le raisonnement de thèmes/sous-thèmes évoqués plus haut dans cet article
  • évitez de placer des balises Header sur des éléments de navigation ou sans intérêt pour le SEO (ex : une sidebar).

2. Les méta données

Comme le H1, le méta titre est traditionnellement vu comme l’une des priorités lorsqu’il s’agit d’optimiser un site pour le SEO. Par le passé, il pouvait suffire de le recalibrer et s’assurer qu’il comprenait le mot-clé que l’on souhaitait travailler pour qu’une page atteigne des sommets. Ici encore, ce n’est plus aussi simple. Mais la balise <titre> reste un facteur de positionnement important et la méta description continue à avoir un bel impact sur le taux de clics obtenu sur les pages de résultats des moteurs de recherche.

Qu’est-ce que sont les méta données ?

Il s’agit également de balises HTML : 

  • <title>Ceci est un méta titre</title> pour le méta titre
  • <meta name= » description » content= » Ceci est une méta description »> pour la méta description.

Elles ont pour but de fournir un titre et une description pour les pages de résultats des moteurs de recherche. Voici à quoi cela ressemble pour gotoast.ca :

Bien optimiser vos méta titres

Le méta titre reste un signal pris en considération par les moteurs de recherche pour positionner une page. Il convient de ce fait qu’il comprenne le mot-clé principal de la page. Mais il doit aussi être fait pour l’usager : il doit inciter à cliquer.

Voici comment optimiser un méta titre :

  • il doit être unique pour chaque page
  • Il doit faire maximum 70 caractères (espaces compris)
  • il ne doit pas reprendre purement et simplement le contenu du H1 de la page
  • il doit idéalement inclure la marque : {contenu du méta titre} | {marque}. Si la place vous manque, n’indiquez pas votre nom de compagnie
  • pour l’accueil, faites l’inverse, mettez la marque avant pour maximiser votre positionnement sur votre nom : {marque} | {contenu du méta titre}
  • assurez-vous d’utiliser le mot-clé principal de la page.

Créez des méta descriptions efficaces

Depuis 2009, la méta description n’a, quant à elle, plus de conséquences sur le positionnement d’une page (pour Google en tout cas). Mais, elle a un impact direct sur les performances de vos pages dans les pages de résultats de Google.

Pour chaque page, prévoyez une méta description qui :

  • est unique – non dupliquée à travers le site
  • fait entre 120 et 160 caractères (espaces compris) pour ne pas être coupés ou remplacés
  • décrit bien le contenu de la page, faute de quoi Google aura tendance à la réécrire pour vous
  • inclut un appel à l’action qui incite l’usager à cliquer et visiter votre site
  • utilise le ou les mot(s) — clé(s) stratégique(s) de la page pour qu’il(s) soi (ent) mis en gras lorsque l’usager fait sa recherche.

Priorisez votre travail d’optimisation des métas

Si votre site contient des milliers de pages, de nombreux produits, de nombreux articles, par exemple, l’optimisation de vos méta données peut s’avérer très chronophage. Nous vous recommandons donc de commencer par attaquer les pages prioritaires (celles avec le plus de potentiel SEO), ou celles les moins performantes en termes de taux de clics sur les pages de résultats.

Travaillez donc de manière progressive. Vous pouvez aussi créer des templates de méta données par type de pages — il peut s’agir d’une solution temporaire. Par exemple, pour un site transactionnel : pour le méta titre {Nom du produit} – {Catégorie du produit} – {Sous catégorie du produit} – {marque}, et pour la méta description les 120 premiers caractères de la description du produit + {nom du produit}.

L’optimisation des métas peut se faire en continu. Testez des ajustements et analyser leur impact, puis optimisez davantage.

3. La vitesse de chargement

Depuis 2018, la vitesse de chargement d’une page est un facteur de positionnement sur mobile sur Google. Ainsi, une page lente peut perdre des positions dans l’index dédié aux mobiles du géant de la recherche. La lenteur de votre site peut donc vous coûter cher.

Le trafic mobile représentant souvent plus de 50 % de celui global d’un site, ne pas optimiser ce dernier pour la vitesse représente un gros risque. De plus, il est fort probable que Google prendra en considération ce facteur pour les autres appareils dans le futur.

Comment améliorer la vitesse de chargement des pages de votre site ?

Il s’agit d’une question complexe. Cela peut aller de la simple compression ou le recadrage d’images à l’optimisation du temps de réponse ou de la mise en cache de votre serveur. Il s’agit en tout cas, très souvent, d’une optimisation difficile à effectuer, car elle dépend de nombreux facteurs qui peuvent être hors de votre contrôle (par exemple, une librairie ou une extension WordPress).

Commencez par identifier quels sont les problèmes majeurs qui affectent la vitesse de chargement de vos pages. Un outil comme Page Speed Insights, fourni par Google, peut être un bon départ pour cela. Identifiez ensuite les optimisations faciles à mettre en place. Effectuez ensuite vos optimisations au fur et à mesure et testez à nouveau, à chaque étape, les performances de votre site pour en saisir l’impact.

Comment déterminer si votre site a des problèmes de vitesse

Il nous arrive souvent d’entendre de la part d’un développeur ou du propriétaire d’un site que ce dernier n’a pas de problèmes de vitesse et est très performant. Cette déclaration s’accompagne généralement d’une démonstration sur un ordinateur performant, qui a déjà été utilisé pour visiter la plateforme en question.

La vérité est que cette question est tellement complexe, qu’il faut tenter d’étudier la question de manière objective. Pour cela, utilisez un outil comme celui mentionné plus haut, ou un logiciel qui suit les performances du serveur. Vous pouvez même utiliser les rapports de vitesse fournis par Google Analytics. Attention cependant, ceux-ci sont basés sur des échantillons d’usagers.

La solution AMP (Accelerated Mobile Pages)

Lancée en 2015 et largement soutenue par Google (qui la supporte), la technologie AMP est une solution pour optimiser les performances de votre site pour les mobiles. Elle utilise du HTML et du Javascript simplifiés qui sont beaucoup plus rapides à charger et exécuter.

Notons d’ailleurs que des extensions sont disponibles pour WordPress, notamment, pour convertir vos pages en AMP pour les mobiles sans trop de difficultés et peu, voire aucun, développement. Celle la plus connue s’appelle AMP.

Attention cependant, bon nombre de propriétaires de sites ont décrié les performances en termes de conversions enregistrées sur leur site suite au passage à cette technologie. De par sa nature simplifiée et épurée, AMP n’est pas forcément adaptée à toutes les sortes de sites. Vous pouvez d’ailleurs ne l’utiliser que pour certaines pages (les pages catégories, articles et produits, par exemple).

4. La compatibilité parfaite avec les appareils mobiles

Comme vous avez pu le comprendre, Google met à présent l’accent sur les mobiles. Cette démarche est passée par trois étapes :

  • Google a commencé par analyser à part la version mobile de chaque page pour positionner celle-ci de manière différenciée
  • le moteur de recherche a ensuite décidé de prendre en compte la vitesse de chargement sur mobile comme critère de positionnement
  • enfin, en 2017, Google a commencé à déployer un index dédié aux résultats mobiles

Ainsi, vos pages mobiles sont à présent analysées de manière à part entière. D’où l’importance que votre site soit parfaitement optimisé pour les appareils mobiles.

Comment savoir si vous avez un problème sur mobile

Commencez par analyser comment Google voit vos pages mobiles. Utilisez l’outil mis à disposition par le moteur de recherche à cet effet.

Vous pouvez aussi aller consulter vos statistiques dans Google Analytics ou Google Search Console pour voir si votre trafic organique laisse à désirer sur mobile.

Comment rendre votre site optimisé pour les mobiles

Si votre site est déjà « responsive », ou dispose déjà d’une version mobile dédiée, utilisez l’outil mentionné plus haut pour identifier d’éventuels problèmes. Réglez-les et testez à nouveau.

Si ce n’est pas le cas, il vous faut un site adapté aux mobiles. Rendre votre site « responsive » est à favoriser pour offrir une expérience utilisateur plus fluide et cohérente. AMP peut aussi être une solution (voir plus haut).

5. Les des données structurées

Bien que leur usage reste relativement limité de la part des moteurs de recherche, elles peuvent valoir le coup pour gagner en visibilité dans les pages de résultats de ces derniers. Elles n’offrent pas d’avantage en termes de positionnement, mais elles peuvent améliorer vos taux de clics. 

Qui n’a pas vu l’exemple des recettes qui apparaissent avec des images, des temps de cuisson, des notes… sur les pages de résultats de Google ? Vous aussi vous pourriez en profiter pour vos pages produits, par exemple.

Les données structurées, c’est quoi ?

Il s’agit d’un système de balisage qui sert à associer certaines valeurs présentes sur une page avec des informations clairement identifiées par une taxonomie détaillée au sein de la documentation Schema.org. 

Elles permettent à un moteur de recherche comme Google (qui utilise et soutient schema.org) d’utiliser les informations balisées pour enrichir les résultats qu’il affiche. Elles sont aussi utilisées pour vérifier certaines informations (comme le prix) pour des plateformes publicitaires comme Google Ads, et bien plus encore…

Comment les mettre en place

Commencez par déterminer quelles sortes de données structurées vous pourriez mettre en place sur votre site. Consultez la documentation proposée par Schema.org. Pour un site transactionnel, les données de type Product et Offer sont des incontournables.

Étudiez ensuite quelles sont les options qui s’offrent à vous en matière d’implémentation. Si vous souhaitez les ajouter vous-même sur votre site, Google recommande d’utiliser le format JSON-LD. Par contre, si vous disposez d’un CMS comme WordPress, des extensions comme Yoast SEO pourraient vous faciliter le travail.

Attention, car Google peut prendre des actions contre votre site si vous n’utilisez pas les données structurées comme recommandé. Utiliser la mauvaise propriété (Product pour un service, par exemple) et inclure des informations n’étant pas dans la page font parmi les pratiques qui peuvent vous causer des problèmes.

6. Le maillage interne

Les liens peuvent faire une grosse différence au niveau du positionnement de votre site, et ceci pas seulement en ce qui concerne ceux externes (ou « backlinks »). Par « maillage interne », nous évoquons les liens internes tissés entre les pages de votre site. 

Optimisez votre maillage interne : développez une stratégie pour créer des liens entre des pages sémantiquement proches. C’est particulièrement important pour les sites e-commerce, entre les pages produits et catégories, mais aussi entre les produits eux-mêmes.

Pour ce faire, il existe certaines techniques qui sont utilisées par la plupart des plateformes transactionnelles que nous allons passer rapidement en revue ici.

Par pitié, mettez en place un fil d’Ariane !

Le fil d’Ariane, la représentation contextuelle d’où se situe une page au sein de votre site, est non seulement indispensable pour que l’usager puisse naviguer efficacement au sein de ce dernier, mais il est aussi important pour créer des liens entre des pages intimement proches d’un point de vue sémantique.

Faites en sorte que votre fil d’Ariane reflète toujours l’arborescence du site. Des plateformes comme Magento n’offrent pas cette possibilité facilement, car un produit peut appartenir à plusieurs catégories, et le système gère mal ce problème.

Suggestion de produits

La fameuse suggestion de produits, qui est très utile pour aider les usagers à trouver ce qu’ils cherchent, mais aussi, potentiellement à gonfler le panier moyen, est aussi une arme pour le maillage interne. Comme pour le fil d’Ariane, cette fonctionnalité, très classique pour un site e-commerce, contribue à créer des liens entre des fiches produits sémantiquement très proches.

Mettez en place cette fonctionnalité et ajustez-la, au besoin, pour qu’elle présente des suggestions pertinentes et pour que les liens en question soient vraiment adéquats. Bien entendu, faites aussi en sorte que les robots des moteurs de recherche voient bien ces suggestions.

La même logique s’applique pour vos pages de contenus et articles.

Contenus inspirationnels ou éducationnel

Enfin, l’un des meilleurs moyens de développer des liens internes de qualité est de créer du contenu de type inspirationnel ou éducationnel qui aide les usagers à faire leur choix tout en pointant vers des fiches produits et des pages catégories.

Une stratégie de contenu bien documentée vous permettra d’avoir en main les besoins et les attentes de votre audience en contenus inspirationnels et éducationnels.

7. Les URLs

Terminons cette liste avec les URLs ! Jadis, elles avaient un poids important pour le positionnement et l’indexabilité d’une page, voire d’une section d’un site. Bien que ce soit moins le cas de nos jours, au moins en ce qui concerne de l’usage de mots-clés en leur sein, leur optimisation reste importante à plusieurs égards :

  • pour aider les moteurs de recherche à comprendre la structure du site
  • pour aider les moteurs de recherche à comprendre à quelle version linguistique appartient une page
  • pour lutter contre la duplication de contenu
  • pour assurer l’indexabilité des contenus
  • pour renforcer le champ sémantique utilisé dans la page.

Mais il n’est pas toujours recommandable de modifier les URLs d’un site, tout particulièrement si cela touche leur structure et que ce dernier comprend des milliers de pages. Pourquoi ? Tout simplement parce que pour chaque URL modifiée, il faut faire une redirection permanente (301), ce qui peut très vite être source de problèmes et de tâches monumentales. Mais aussi, car rediriger une page ne transmet pas 100 % de son aura vers la nouvelle.

Qu’est-ce qu’une URL optimisée pour le SEO

Pour qu’elle soit favorable à l’indexation et au bon positionnement d’une page, une URL devrait :

  • être courte (moins de 115 caractères) et claire, avec une structure logique
  • utiliser les mots-clés principaux de la page
  • ne pas utiliser de « stop words » comme « de », « le »…
  • ne pas comprendre de paramètres
  • ne pas comprendre de majuscules, de « underscore » ou de caractères spéciaux.

Attention aussi à l’usage des dièses dans les URLs, car ceux-ci sont censés empêcher l’indexation de la page qui les utilise. C’est d’ailleurs une technique — plus ou moins efficace — souvent utilisée pour empêcher que des variantes de produits finissent dans l’index de Google.

Quand choisir d’optimiser ses URLs ou non

Encore une fois, réfléchissez-y à deux fois avant de faire modifier des URLs, surtout si cela en affecte de nombreuses.

Nous ne recommandons pas de les modifier, si :

  • les pages concernées sont anciennes et très bien positionnées
  • le changement que vous comptez faire va impacter de nombreuses URLs et que parmi celles-ci se trouvent des pages importantes, déjà bien positionnées
  • votre site est performant avec ses URLs actuelles et est bien indexé
  • les pages affectées reçoivent des liens de qualité.

Par contre, cela peut être une bonne idée si :

  • votre structure d’URLs actuelles nuit à l’indexation de votre site
  • vous utilisez du contenu dynamique
  • les pages affectées par le changement sont récentes et/ou n’ont pas d’autorité ni de liens entrants de qualité
  • les pages n’utilisent aucun mot-clé et votre site n’est pas performant d’un point de vue SEO.

En conclusion : l’optimisation de vos contenus Web pour les moteurs de recherche, c’est un mélange de bonnes pratiques techniques, de rédaction, mais aussi pas mal d’astuces qu’il faut apprendre avec le temps. Besoin d’aide pour vous y retrouver ? Notre équipe est là pour vous aider à faire ressortir vos articles au sein des pages de résultat de Google (mais pas que !). 

 

Myriam Jessier, une collaboratrice-experte SEO chez Toast et stratège chez PRAGM.

Voir tous nos articles