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Certains YouTubers ont d’excellents revenus, mais restent très prudents par rapport à leur marque

Les YouTubers millionnaires génèrent une bonne partie de leurs revenus grâce au contenu de marque, mais ils restent très prudents.

Cette année, Forbes a ajouté les YouTubers à sa liste des personnes les plus riches au monde (à travers les athlètes sportifs, les gens d’affaires, les acteurs, etc.). L’analyse de la liste a fait ressortir un truc intéressant: le nombre d’abonnés et le nombre de visionnements ne semblent pas avoir un impact aussi grand qu’on le croirait sur les revenus générés.

Le gamer suédois PewDieDie trône au haut de la liste avec 12M$ de revenus dans l’année s’étant terminée en juin dernier (il a 40 millions d’abonnés). Pas mauvais pour un gars qui « ne savait pas qu’il était possible de faire de l’argent avec ça » (ses mots).

Mais ce qui est particulièrement intéressant est lorsque vous remarquez des YouTubers comme Rhett et Link qui, en 5e position, récoltent 4.5M$ tandis qu’un favori des milléniaux, Tyler Oakley, dont la chaîne a environ 500 millions de visionnements (à peu près autant que Rhett et Link), ne fait pas partie du Top10.

La raison? Une grande partie des revenus que ces YouTubers génèrent ne provient pas d’un partage de revenu des publicités YouTube, mais plutôt des opportunités de contenu de marque. Ceci signifie que oui, vous pouvez faire de l’argent avec des millions de visionnements, mais les véritables revenus proviennent de marques qui désirent créer du contenu directement avec ces vedettes.

Mais ceci crée un risque pour ces YouTubers.

Si un YouTuber, qui s’adresse directement à son audience, commence à sonner comme une publicité ambulante, il vivra un backlash substantiel de cette même audience (chose que PewDieDie a vécu plus tôt cette année lorsque l’envergure de ses revenus annuels fut rendue publique).

Ces stars jeunes et intelligentes sont très prudentes dans la façon dont ils sont prêts à travailler avec les marques et annonceurs. Ils veulent faire de l’argent, certes, mais pas au profit d’une audience qu’ils ont bâtie et fidélisée à la sueur de leur front et de leur webcam.

Comme l’intérêt et les investissements dans ce secteur sont fortement à la hausse, les marques devront accepter que les YouTubers ne fassent pas n’importe quoi pour un contrat payant, loin de là.

Aujourd’hui, l’article que je vous propose est issu de StreamDaily, qui a fait une très bonne analyse du Top10 de Forbes. Une lecture fort pertinente dans un monde média qui vit de très grands changements dans la façon dont il fonctionne et qu’il investit.