La montée fulgurante des Stories

Les Stories ont pris d’assaut les stratégies de contenu de bon nombre d’annonceurs. En voici un état des lieux.

Plus de 500 millions de comptes utilisent les Stories Instagram chaque jour et 300 millions le font avec les Stories de Facebook et Messenger.

Est-ce que votre marque est présente via ce format? Rejoint-elle ses audiences sur les différentes plateformes qui offrent ce type de tactique?

De plus en plus d’études et d’analyses sont publiées sur les succès que plusieurs ont pu constater grâce aux Stories des plateformes que Facebook possède.

AdWeek a récemment mis en ligne un guide intéressant sur le format, un guide qui présente bon nombre d’exemples concrets d’entreprises telles que Marks & Spencer, HelloFresh, OpenTable et Coca-Cola.

On y retrouve des lignes directrices sur les facteurs de performance de Stories tels que l’utilisation du format vertical, le rythme, le son, les séquences et l’aspect ludique.

L’article est commandité par Facebook, et rédigé par Kay Hsu, directeur global, créativité chez Instagram, donc il penche fortement vers tous les aspects positifs des Stories, mais on y trouve d’excellents exemples desquels votre marque peut s’inspirer.

Si vous désirez explorer le potentiel des Stories pour votre marque, faites-nous signe et planifiez une consultation gratuite avec nos experts chez Toast dès maintenant.

Les sous-titres: vieille technologie, nouvelles applications

Nos habitudes de consommation de contenu vidéo ont fait remonter l’importance et la pertinence du sous-titrage.

Avant que Facebook fasse passer les contenus vidéo de son fil de nouvelles en mode « autoplay » sans son il y a quelques années, nous parlions très peu de sous-titrage.

Cependant, depuis, l’ensemble des projets vidéo que nous produisons pour nous clients sont systématiquement sous-titrés afin de permettre un visionnement sans son, très souvent lorsque ces vidéos sont visionnées de façon ad hoc dans un fil de nouvelles Facebook, Instagram ou autre.

Nous sommes une génération de consommateur de contenu pour qui les sous-titres ne sont plus un outil destiné aux personnes ayant un trouble de l’ouïe, mais bien un outil nous permettant de visionner plus de contenu, dans des contextes plus variés qu’avant.

Pas d’écouteurs et dans un autobus bondé? Pas de problème. Insomnie et désir de ne pas déranger sa conjointe? Pas de problème.

Netflix y est pour beaucoup aussi!

Nous écoutons maintenant des séries scandinaves avec la bande-son originale très régulièrement, grâce au sous-titrage.

Et plusieurs écoutent même des séries et longs-métrages dans leur langue maternelle avec les sous-titres. Pourquoi me demanderez-vous? Parce que ça permet de ne rien manquer.

Jason Kottke se posait récemment la question, désirant savoir ce qui rend le sous-titrage si populaire de nos jours. Une discussion Twitter s’en est suivie et d’excellents points ont été soulevés par d’autres utilisateurs, auxquels il fait référence dans son article.

Si le sous-titrage fait partie de votre vie (personnelle ou professionnelle), je vous invite à lire l’article de Jason, et aussi celui de Lance Ulanoff qu’il mentionne à la toute fin (où on y parle de déficit de l’attention notamment). Très intéressant!

Bon sous-titrage.

L’intérêt mystérieux de YouTube et Facebook pour d’anciens films et émissions

Dans la dernière année, YouTube et Facebook ont obtenu les droits de diffusion d’anciens films et séries télévisées. Voici pourquoi.

Le sujet est pertinent tant pour ceux qui sont dans l’industrie des médias que pour ceux qui sont du côté marketing de contenu.

Vous souvenez-vous de YouTube Red (circa 2015), maintenant devenu YouTube Premium? Avez-vous passé du temps dans l’onglet Facebook Watch depuis son lancement?

Et bien si les réponses sont non à une et/ou à l’autre de ces questions, vous n’êtes pas les seuls et les deux géants tentent présentement différentes tactiques pour attirer leurs utilisateurs vers ces plateformes et pour lesquelles ils désirent mettre de l’avant des séries et des longs-métrages originaux (à-la-Netflix).

Une de ces tactiques est d’obtenir les droits de diffusion (rediffusion serait même plus précis) d’anciennes propriétés populaires n’étant présentement pas disponibles ailleurs (Prime, Netflix, Apple, etc.).

Pensez Rocky, Terminator, Legally Blonde, Buffy the Vampire Slayer, etc.

L’idée? Attirer l’auditoire avec ces propriétés afin de lui « pousser » des productions originales après le visionnement (un peu comme le font les grands réseaux américains afin de bâtir la notoriété d’une nouvelle série).

Simon Owens a rédigé un excellent article sur le sujet, poussant l’analyse un peu plus loin et en donnant différents détails sur la situation actuelle du côté de Facebook Watch et YouTube Premium. Je vous laisse en prendre connaissance et explorer ce qui pourrait être pertinent dans ceci par rapport au contexte spécifique de votre marque.

Une analyse de 5 860 631 392 articles partagés sur Facebook

Quels sont les attributs d’un article qui génèrent le plus de partages sur Facebook?

Ceux d’entre vous qui me connaissent savent que je suis ingénieur informatique (non pratiquant, cependant!).

Le geek en moi est donc attiré par les chiffres, les systèmes et les analyses.

Neil Patel, qui possède notamment l’outil « Ubersuggest », apprécie lui aussi ce type de contenu et il a mis à profit les données recueillies via leur outil afin d’analyser les attributs de 5 860 631 392 articles partagés sur Facebook au fil du temps, et ce dans 64 langues.

Dans un article publié sur sa plateforme, il met en lumière certains des éléments qui semblent, en fonction de leur nombre de partages, favoriser les lecteurs à partager ce qu’ils ont lu et vu.

En voici quelques éléments intéressants:

  • Les articles de type « How-To » sont les plus populaires;
  • Les articles ayant un titre de 7 mots génèrent plus de partagent que toute autre longueur;
  • Plus un article contient d’images, plus il sera partagé;
  • Vos contenus de type « liste » devraient avoir le plus grand nombre d’éléments possible;
  • Les articles d’entre 5 000 et 10 000 mots sont ceux étant le plus partagés.

D’autres statistiques sont tirées de leurs données, notamment l’émotion de l’article, le côté actualité versus le côté evergreen, et quelques autres.

Je vous laisse prendre le temps de lire l’article complet, et n’hésitez pas si vous aimeriez en discuter, ou même nous demander de faire une analyse similaire, un audit, de vos propres contenus, nous ne sommes jamais bien loin.

YouTube sur le point de dépasser Facebook

Comment va votre stratégie vidéo?

Si je vous posais cette question aujourd’hui, que me répondriez-vous?

Produisez-vous autant de contenu vidéo que vous le souhaiteriez? Celui que vous produisez vous donne-t-il des résultats probants? Avez-vous le sentiment que la distribution et le déploiement de celui-ci se font de façon optimale?

Ce sont toutes des questions que les dirigeants en marketing et dans l’industrie des médias se posent chaque jour.

Et l’importance que nous devons accorder à la distribution de nos contenus vidéo ne va pas en ralentissant.

C’est maintenant clair, Facebook vit un ralentissement. Les taux d’engagement ont grandement changé depuis 1 an, les stratégies à adopter sur cette plateforme sont en constante évolution et le trafic est à la baisse.

De l’autre côté, chez YouTube, tout va bien. La plateforme vit une croissance renouvelée, bien que modeste. Elle s’apprête d’ailleurs à passer en 2e position des sites les plus visités aux États-Unis d’ici quelques mois, dépassant Facebook!

Ce n’est pas rien.

La locomotive Facebook ralentit et YouTube, la plateforme de choix pour la consommation de contenu vidéo, prend de la vitesse.

Même si les plus récentes données révèlent que c’est la photo et les images qui génèrent le plus grand engagement (et non la vidéo), votre stratégie vidéo se doit d’être claire et performante.

Cet article de Hubspot dresse un portrait clair de la situation actuelle entre Facebook et YouTube, mais prenez aussi du recul et posez-vous la question sur votre propre situation en termes de stratégie de distribution vidéo.

Les bons outils et les meilleures pratiques sont-ils en place? Ce que vous anticipez cette année en termes de production est-il optimal en fonction des budgets disponibles?

Nous pouvons vous accompagner dans ces évaluations pour la mise en place d’une stratégie vidéo performante. N’hésitez surtout pas à nous contacter.

Changements à l’algorithme de Facebook: les marques peuvent se tourner vers les diffuseurs télévisuels

Et si les audiences des diffuseurs télévisuels étaient la solution aux changements d’algorithme de Facebook?

Alors à ce moment-ci, j’imagine que vous avez tous eu cette rencontre interne pour discuter des tactiques à appliquer face à tous ces changements à l’algorithme de Facebook.

ListenFirst a récemment publié son rapport State of Social TV, qui analyse la façon dont les utilisateurs de réseaux sociaux interagissent avec les propriétés des diffuseurs télévisuels.

Il suit l’engagement généré sur plusieurs réseaux sociaux, en analysant aussi les types de contenu qui génèrent le plus d’engagement (oh et en passant, Google+ ne va toujours pas mieux!).

La solution? Il n’y a pas de recette pour générer de l’engagement et écouter votre audience reste de loin la meilleure façon.

Mais ce que le rapport mentionne est que les annonceurs ayant fait un partenariat avec un diffuseur télévisuel ont vu un plus grand engagement sur leurs publications en comparaison avec ce qui est publié habituellement sur leurs propres propriétés. Ceci signifie qu’il y a une réelle valeur dans le contenu de marque issu d’une entente entre un diffuseur et une marque.

Mes deux takeaways favoris du rapport (tirés de l’article):

  • « TV social branded content is highly effective: Social branded content published by TV pages outperformed non-branded content by an average 42% in 2017, and generated 9x more engagement than what an advertiser generated on its own page. »
  • « Decline in Facebook organic reach does not mean less people see content from media properties: While Facebook organic reach declined by 40% in 2017, the number of people who saw a TV post organically declined by only 13%, meaning TV posts reached audiences beyond a TV page’s fan base. »

Je vous invite à lire l’article de MarTechSeries sur le sujet, et n’hésitez pas à nous écrire si vous aimeriez en discuter davantage.

Produire la vidéo sociale parfaite

Hootsuite partage 4 ingrédients qui constituent la recette parfaite pour vos vidéos sociales.

Ce n’est pas un secret, les vidéos sociales sont au coeur de grand nombre de stratégies de contenu.

Une vidéo sociale est une vidéo produite et destinée à générer de l’engagement et des visionnages sur les réseaux sociaux.

Il y a cependant une série d’éléments qui peuvent faire en sorte que vos vidéos sociales performent encore mieux.

Kaylynn Chong chez Hootsuite a récemment partagé 4 ingrédients qui peuvent vraiment faire une différence dans les résultats et le retour sur investissement que vous obtiendrez des vidéos que vous partagez sur les réseaux sociaux:

  • Elles doivent être courtes et efficaces: Près de deux tiers des consommateurs préfèrent une vidéo de moins de 60 secondes selon une étude d’Animoto.
  • Elles doivent être optimisées spécifiquement pour les plateformes et appareils qu’elles ciblent: Mobile d’abord, visionnage sans son, format carré? Vous devez penser à ces caractéristiques de production.
  • Elles doivent inclure du texte descriptif ou des sous-titres: En lien avec le visionnage sans son mentionné ci-dessus, vous devez considérer les sous-titres et le texte qui apparaîtra à l’écran.
  • Elles doivent avoir un appel à l’action clair: Vous ne produisez pas de la vidéo pour le simple plaisir de le faire. Vous attachez vos vidéos à des objectifs d’affaires. Votre audience devrait donc savoir ce que vous désirez qu’elle fasse à la suite d’un visionnement.

L’article que je vous recommande pointe aussi vers bon nombre de ressources, vous pouvez donc prendre quelques minutes pour le lire, mais si vous avez un peu plus de temps (évidemment que vous avez plus de temps!), cliquez sur les différents liens pour aller plus en profondeur sur le sujet des vidéos sociales.

Coupable d’être plate sur les médias sociaux?

boring

Devenez un maître dans l’art d’écrire des statuts qui font l’envie de tous.

D’abord, pourquoi doit-on éviter d’être plate?

Y’a rien de pire qu’être ennuyeux sur les médias sociaux. Avec tout le bruit qu’il y a, personne n’a besoin d’une autre intervention plate ou inutile. C’est une question de respect pour l’audience et pour vous.

Vraiment, vous êtes mieux de ne rien faire que d’interrompre les gens pour leur dire n’importe quoi. Surtout si vous êtes une marque!

Pourquoi êtes-vous plate?

Il y a plusieurs raisons à un post ennuyeux : la paresse, le manque de créativité, la fatigue, l’influence des autres, ou juste ne pas être capable de distinguer ce qui vaut la peine d’être dit ou non. Ça se peut.

Mais tout n’est pas perdu pour vous. Même le plus créatif d’entre nous a déjà été coupable de platitude. Il y a des solutions.

Voici un guide à mettre dans vos signets afin d’éviter l’erreur de publier un autre statut qui fait rouler les yeux.

Quelques règles de base

Éviter le vaguebooking.

C’est pire que le clickbait. Le vaguebooking, c’est d’être intentionnellement vague dans une publication sans présenter d’indices sur le contexte. Par exemple :
“C’est vraiment la dernière fois que ça m’arrive! Les gens comme ça, je n’en veux plus dans ma vie!” Soyez clair.
(Explication du vaguebooking sur Branchez-vous)

Ce n’est pas à propos de vous.

Il faut apprendre à se mettre dans la tête de ceux qui vont lire. Bravo pour votre Pad Thaï réussi ou pour votre choix de bouteille de Chianto Classico et votre belle soirée. Quand on publie sur les médias sociaux, on doit se mettre dans la tête de l’audience qui va tout de suite se demander “What’s in it for me”. Le « fun » que vous avez eu ne se transmet pas vraiment dans votre publication.

Double validation.

À moins que vous soyez le Xavier Dolan des Internets, demandez à un collègue ou un ami de commenter votre publication.

Privilégiez des contenus riches

Dans l’hiérarchie des contenus, une histoire ou production originale vaut plus que le relai d’un article, qui lui vaut plus qu’un texte sans images. Si vous partagez un lien, marquez-le d’un commentaire.

Soyez indulgent, envers vous-même.

Vous ne deviendrez pas le Picasso de Facebook du jour au lendemain. Devenir pas plate demande une rigueur et une pratique quotidienne, et beaucoup d’essais-erreurs. Vous pouvez aussi pratiquer le batching: parfois ce n’est pas « urgent » de publier. Faites un premier jet et revenez-y le lendemain.

 

Des questions litmus pour le contrôle de qualité

Pour vous aider, voici trois questions auxquelles vous devez répondre oui avant de publier.

  • Est-ce que ce contenu est divertissant et/ou utile?
  • Est-ce que quelqu’un voudrait vraiment partager ce contenu ou en parler à quelqu’un d’autre?
  • Est-ce que ce contenu parle davantage pour l’audience que pour la marque?

Quoi d’autre?

 

 

David Pieropan,
VP Contenu de marque, Toast Studio

 

 

 

Facebook, 2017 et la télévision

Facebook met toutes ses énergies en vidéo pour 2017.

Hier soir était la première fois qu’un producteur non traditionnel était en nomination aux Oscars (Amazon dans ce cas-ci).

Et ça ne sera pas la dernière fois!

Facebook est le plus récent groupe qui fera un grand « push » en télévision et en divertissement vidéo. 2017 sera l’année de la vidéo pour eux, et de la vidéo plus longue.

Leur objectif est que les utilisateurs passent encore plus de temps sur la plateforme et ils bâtissent des produits qui permettront aux producteurs de contenu de plus facilement produire et monétiser des contenus vidéo de longue durée. Des outils comme les publicités en « midroll » (pendant le visionnement d’un contenu), des pauses publicitaires et autres donneront un intérêt aux éditeurs à produire des contenus plus longs, qui créent un engagement certes, mais surtout qui peuvent garder une audience plus longtemps.

Voici quelques projets ayant été annoncés pour 2017:

  • Une application Amazon TV et Apple TV
  • Du contenu original
  • Des publicités en « midroll »
  • Des pauses publicitaires
  • De meilleures recommandations vidéo

Avec tout ceci dans le pipeline, nous sommes assurés de voir des changements dans notre fil de nouvelles dans les mois à venir. Pour en lire plus sur le sujet, je vous suggère un article de Digiday, qui plonge plus en détail dans les opportunités pour les marques et annonceurs dans tous ces projets.

16 benchmarks en marketing vidéo

Des statistiques pour vous aider à mieux saisir la puissance du marketing vidéo.

Vidyard, une plateforme de gestion et de publication vidéo, a récemment publié son rapport « 2017 Video in Business Benchmarks. »

Il contient une foule d’information fort intéressante sur la puissance et l’impact que peut avoir la vidéo sur votre audience.

Ils ont résumé 16 des statistiques-clés dans une infographie (que vous pouvez consulter en cliquant sur le bouton ci-dessous), mais en voici deux qui ont attiré mon attention:

  1. 56% des vidéos publiées dans la dernière année avaient une durée de moins de 2 minutes
  2. La vidéo moyenne conserve 37% de son audience jusqu’à la fin

Maintenant, il faut garder en tête que de ce qu’on peut en déduire de leur méthodologie, ce rapport se concentre sur les vidéos qui sont publiés et déployées sur votre propre site. Il ne couvre pas les vidéos sociales ou celles étant publiées chez les grandes plateformes (YouTube, Vimeo, etc.).

Malgré tout, ce rapport reste très intéressant et pertinent si vous vous intéressez de près ou de loin au marketing vidéo. Une excellente lecture!