La montée fulgurante des Stories

Les Stories ont pris d’assaut les stratégies de contenu de bon nombre d’annonceurs. En voici un état des lieux.

Plus de 500 millions de comptes utilisent les Stories Instagram chaque jour et 300 millions le font avec les Stories de Facebook et Messenger.

Est-ce que votre marque est présente via ce format? Rejoint-elle ses audiences sur les différentes plateformes qui offrent ce type de tactique?

De plus en plus d’études et d’analyses sont publiées sur les succès que plusieurs ont pu constater grâce aux Stories des plateformes que Facebook possède.

AdWeek a récemment mis en ligne un guide intéressant sur le format, un guide qui présente bon nombre d’exemples concrets d’entreprises telles que Marks & Spencer, HelloFresh, OpenTable et Coca-Cola.

On y retrouve des lignes directrices sur les facteurs de performance de Stories tels que l’utilisation du format vertical, le rythme, le son, les séquences et l’aspect ludique.

L’article est commandité par Facebook, et rédigé par Kay Hsu, directeur global, créativité chez Instagram, donc il penche fortement vers tous les aspects positifs des Stories, mais on y trouve d’excellents exemples desquels votre marque peut s’inspirer.

Si vous désirez explorer le potentiel des Stories pour votre marque, faites-nous signe et planifiez une consultation gratuite avec nos experts chez Toast dès maintenant.

100 millions d’abonnés Instagram pour National Geographic

L’entreprise donne le crédit à ses 130+ photographes, à qui elle a donné le contrôle total de son compte Instagram.

Avez-vous déjà entendu parler de « takeover » d’un compte de réseau social d’une marque? C’est une pratique où une marque donne le contrôle d’un ou plusieurs de ses comptes pendant une journée, une semaine, voire un mois à une personnalité connue, un influenceur ou même une autre marque.

L’idée est que cette nouvelle personne donnera un souffle différent au compte pendant cette période de part le contenu qu’elle y déposera et ainsi permettra non seulement d’attirer une nouvelle audience vers la marque, mais aussi de créer un engagement renouvelé de l’audience existante.

Mais que diriez-vous de donner le contrôle de votre compte Instagram à plus de 100 cerveaux fort créatifs en même temps?

C’est ce que fait National Geographic avec son compte @natgeo depuis longtemps, en donnant le contrôle à ses photographes, leur permettant de publier directement sur la plateforme.

L’avantage est là pour les photographes, comme le mentionne Aaron Huey, qui contribue au compte depuis 2012:

« On peut passer un an et demi à publier huit, dix ou douze photos, mais au cours de la même période sur Instagram, on peut raconter 30, 40 ou 50 histoires. »

Et cette approche permet non seulement de mettre en valeur les photographes de National Geographic, elle permet aussi de générer du revenu vu la grandeur de l’audience.

La photo que vous voyez au haut de ce texte est tirée d’une collaboration avec Samsung où les textes accompagnant les photos mentionnaient le fait qu’elles avaient été prises avec un appareil mobile Samsung, tout en conservant l’importance de l’histoire qui y est racontée.

C’est ce qui a fait que le compte @natgeo est devenu le premier compte d’une marque à atteindre 100M d’abonnés sur Instagram.

Cet article publié dans AdWeek donne bon nombre de détails sur l’approche et la façon de penser de la marque dans ce contexte, un excellent exemple duquel votre marque pourrait peut-être s’inspirer? (vous remarquerez qu’il faut être inscrit à AdWeek pour le consulter, mais c’est gratuit, allez-y sans crainte!)

 

 

 

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Photo by @katieorlinsky // Captured #withGalaxy S9+, produced with @samsungmobileusa using Pro Mode ISO 50 at 1/2449th f 2.4 // Flying through the Valley of Ten Thousand Smokes in Katmai National Park, Alaska. Along with a group of scientists and park rangers led by archeologist Laura Stelson, we followed in the footsteps of botanist Robert F. Griggs who led multiple National Geographic Society expeditions in the early twentieth century to explore the region and study the aftermath of the 1912 Katmai Volcanic eruption. The Nova Rupta volcano displaced the area’s mainly Alutiiq indigenous population, filling their surroundings with ash flow we can still see today. Meanwhile the eruption decimated massive swaths of land, including what Griggs named the Valley of Ten Thousand Smokes, ”The whole valley as far as the eye could reach was full of hundreds, no thousands—literally, tens of thousands—of smokes curling up from its fissured floor,” he described. After nearly two weeks hiking hundreds of miles, climbing up mountains, wading through rivers and sleeping uncomfortably close to Grizzly bears, we finally reached the Valley of Ten Thousand Smokes.

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Si vous désirez explorer un peu plus le potentiel Instagram que détient votre marque, contactez-nous et faites-nous part de vos projets actuels et nous pourrions vous accompagner dans votre démarche de mise en place d’une nouvelle dimension à votre stratégie de contenu.

L’importance des 5 premières secondes d’une vidéo

On répète souvent que les premières 5, 10 ou 15 secondes d’une vidéo sont les plus cruciales sur les médias sociaux. On appelle ce moment l’accroche (hook) ou le tease.

Chaque plateforme évalue ce qu’est “un visionnement » de différentes façons. Le blogue de Buffer a publié un graphique intéressant à ce sujet. Pour Instagram, Facebook et Twitter, un visionnement est compté après seulement 3 secondes. Toutefois, un visionnement ne signifie pas un succès – sauf peut-être sur Youtube, où là le 30 secondes est sans équivoque. Encore faut-il que l’audience ne saute pas votre contenu après 5 secondes s’il est publié en publicité.

Voilà pourquoi les ouvertures, surtout pour les vidéos en mode auto-play, sont primordiales pour vous assurer que l’audience s’arrête vraiment sur votre contenu pour y porter attention. D’autant plus que l’attention moyenne d’un Canadien se situe autour de 8 secondes. Enfin, grâce à l’autoplay muet qui est devenu le nouveau standard, ce fameux hook doit se faire sans son.

Qu’est-ce que le Playbook for Creator de Youtube dit à ce sujet?

  • La première chose que l’audience voit doit être captivante et fascinante.
  • S’adresser directement à l’audience en posant une question ou piquant la curiosité.
  • Favoriser les extraits teaser en montrant un moment intéressant qui se déroule plus tard dans le clip.
 

Quelques trucs et astuces

  1. Selon une étude de Facebook, pour qu’une vidéo fonctionne, 43% de la valeur doit être livrée dans les 3 premières secondes, et 74% dans les 10 premières secondes. (https://www.facebook.com/business/news/updated-features-for-video-ads)
  2. Dire le mot “you” dans un vidéo en anglais augmente vos chances d’être visionné de près de 100%. Plus vous le dites dans les 30 premières secondes, plus cela augmente vos chances d’obtenir de l’adhérence.
  3. Mettez des sous-titres et concevez votre vidéo pour être vu sans le son.
  4. Évitez les logos au début. Le Playbook de Youtube mentionne que 5 seconds de branding et packaging est suffisant dans le corps de votre vidéo. Les vidéos avec le logo au début induisent une plus grande sensibilisation à la marque, mais engendrent moins d’écoute et d’adhésion au message.

 

Quelques bons exemples

 

 

 

 

 

Coupable d’être plate sur les médias sociaux?

boring

Devenez un maître dans l’art d’écrire des statuts qui font l’envie de tous.

D’abord, pourquoi doit-on éviter d’être plate?

Y’a rien de pire qu’être ennuyeux sur les médias sociaux. Avec tout le bruit qu’il y a, personne n’a besoin d’une autre intervention plate ou inutile. C’est une question de respect pour l’audience et pour vous.

Vraiment, vous êtes mieux de ne rien faire que d’interrompre les gens pour leur dire n’importe quoi. Surtout si vous êtes une marque!

Pourquoi êtes-vous plate?

Il y a plusieurs raisons à un post ennuyeux : la paresse, le manque de créativité, la fatigue, l’influence des autres, ou juste ne pas être capable de distinguer ce qui vaut la peine d’être dit ou non. Ça se peut.

Mais tout n’est pas perdu pour vous. Même le plus créatif d’entre nous a déjà été coupable de platitude. Il y a des solutions.

Voici un guide à mettre dans vos signets afin d’éviter l’erreur de publier un autre statut qui fait rouler les yeux.

Quelques règles de base

Éviter le vaguebooking.

C’est pire que le clickbait. Le vaguebooking, c’est d’être intentionnellement vague dans une publication sans présenter d’indices sur le contexte. Par exemple :
“C’est vraiment la dernière fois que ça m’arrive! Les gens comme ça, je n’en veux plus dans ma vie!” Soyez clair.
(Explication du vaguebooking sur Branchez-vous)

Ce n’est pas à propos de vous.

Il faut apprendre à se mettre dans la tête de ceux qui vont lire. Bravo pour votre Pad Thaï réussi ou pour votre choix de bouteille de Chianto Classico et votre belle soirée. Quand on publie sur les médias sociaux, on doit se mettre dans la tête de l’audience qui va tout de suite se demander “What’s in it for me”. Le « fun » que vous avez eu ne se transmet pas vraiment dans votre publication.

Double validation.

À moins que vous soyez le Xavier Dolan des Internets, demandez à un collègue ou un ami de commenter votre publication.

Privilégiez des contenus riches

Dans l’hiérarchie des contenus, une histoire ou production originale vaut plus que le relai d’un article, qui lui vaut plus qu’un texte sans images. Si vous partagez un lien, marquez-le d’un commentaire.

Soyez indulgent, envers vous-même.

Vous ne deviendrez pas le Picasso de Facebook du jour au lendemain. Devenir pas plate demande une rigueur et une pratique quotidienne, et beaucoup d’essais-erreurs. Vous pouvez aussi pratiquer le batching: parfois ce n’est pas « urgent » de publier. Faites un premier jet et revenez-y le lendemain.

 

Des questions litmus pour le contrôle de qualité

Pour vous aider, voici trois questions auxquelles vous devez répondre oui avant de publier.

  • Est-ce que ce contenu est divertissant et/ou utile?
  • Est-ce que quelqu’un voudrait vraiment partager ce contenu ou en parler à quelqu’un d’autre?
  • Est-ce que ce contenu parle davantage pour l’audience que pour la marque?

Quoi d’autre?

 

 

David Pieropan,
VP Contenu de marque, Toast Studio

 

 

 

La mafia d’Instagram

Les influenceurs Instagram sont plongés dans un univers d’affaires qui n’est pas toujours aussi transparent et réel qu’il en a l’air.

Pour les plus beaux endroits de la planète, on peut se tourner vers Instagram et être assuré de trouver des paysages à faire rêver, tout en enviant secrètement ces blogueurs et photographes qui parcourent le monde à l’année.

Mais tout n’est pas aussi beau qu’on puisse le croire.

Dans un univers où on espère que notre contenu, notre produit, notre marque soient vus par la plus grande audience possible, on se tourne parfois vers ces influenceurs qui semblent obtenir un engagement unique, énorme et qui ne pourrait qu’être bénéfique pour la promotion de ce que l’on a à offrir.

Et c’est ici qu’entre en jeu la « game » qu’on voit de plus en plus sur Instagram. Des comptes ayant des dizaines (voire des centaines) de milliers d’abonnés, qui obtiennent des milliers de « likes » à chaque publication. Quelle partie de cet engagement est réelle et a vraiment de la valeur?

Est-ce que ce compte Instagram travaille vraiment à ajouter les plus belles photos possibles, faire découvrir des endroits uniques à ses abonnés ou à faire augmenter ses chiffres, ses statistiques afin de générer des revenus?

Sara Melotti, une blogueuse et photographe ayant un peu plus que 30000 abonnés a récemment mis au grand jour les tactiques utilisées par plusieurs de ses pairs.

  • automatisation de son engagement;
  • choix non créatif des endroits qu’elle a visités;
  • engagement au hasard;
  • utilisation des comptes collectifs;
  • achat d’abonnés, de likes, de partages;
  • etc.

«J’ai honte de tout ce que j’ai fait pendant les 6 derniers mois,» mentionne Sara Melotti.

Instagram fait partie de l’arsenal du marketeur de contenu. C’est une plateforme permettant la diffusion et la promotion de contenu, d’engagement et de rayonnement de votre marque. Elle donne aussi accès à un très grand nombre d’influenceurs pouvant faire rayonner votre marque auprès d’une audience encore plus grande que celle à laquelle vous avez habituellement accès.

Cependant, tout n’est jamais parfait et la lecture de l’article de Business Insider que je vous propose (et, si vous le désirez, l’article publié par Sara Melotti directement) vous ouvrira les yeux sur les choses à demander, regarder, éviter, dans vos interactions avec des influenceurs Instagram.

16 benchmarks en marketing vidéo

Des statistiques pour vous aider à mieux saisir la puissance du marketing vidéo.

Vidyard, une plateforme de gestion et de publication vidéo, a récemment publié son rapport « 2017 Video in Business Benchmarks. »

Il contient une foule d’information fort intéressante sur la puissance et l’impact que peut avoir la vidéo sur votre audience.

Ils ont résumé 16 des statistiques-clés dans une infographie (que vous pouvez consulter en cliquant sur le bouton ci-dessous), mais en voici deux qui ont attiré mon attention:

  1. 56% des vidéos publiées dans la dernière année avaient une durée de moins de 2 minutes
  2. La vidéo moyenne conserve 37% de son audience jusqu’à la fin

Maintenant, il faut garder en tête que de ce qu’on peut en déduire de leur méthodologie, ce rapport se concentre sur les vidéos qui sont publiés et déployées sur votre propre site. Il ne couvre pas les vidéos sociales ou celles étant publiées chez les grandes plateformes (YouTube, Vimeo, etc.).

Malgré tout, ce rapport reste très intéressant et pertinent si vous vous intéressez de près ou de loin au marketing vidéo. Une excellente lecture!

Confessions d’un influenceur Instagram

Un journaliste de Bloomberg s’est donné 30 jours pour devenir influenceur Instagram.

Le monde des influenceurs est en pleine explosion.

Des agences, des agents, des groupes, des entreprises voient le jour, tous et toutes dédiés au phénomène des influenceurs, grandement encouragés par les marques et les publicitaires.

Vous avez un demi-million d’abonnés sur Instagram, YouTube ou Facebook? Vous avez la possibilité de les monétiser en acceptant les offres que vous recevrez d’annonceurs désirant faire connaître leur produit.

Le modèle est louable. Une personne réussit à bâtir une audience grâce à ses propos, ses photos, son talent et un annonceur désire rejoindre la même audience, donc pourquoi ne pas faire une entente entre les deux.

Cependant, comme vous pourrez le lire dans l’article, une industrie complète s’est créée autour de ceci et tout n’est pas toujours aussi authentique qu’on le croirait, ou tout n’est pas toujours le fruit des efforts d’une seule personne.

Je vous propose cette article aujourd’hui non pas pour tenter de vous faire croire que tout marketing d’influence n’est que de la frime, mais pour vous faire connaître encore plus en profondeur ce milieu.

Chez Toast, nous baignons dans le marketing d’influence (des annonces viendront d’ailleurs en 2017, scoop!). À titre d’exemple, nous travaillons avec Jimmy Sévigny, qui peut rejoindre environ 2M de personnes chaque semaine par ses publications sur Facebook, grâce à ses 230k fans. Ce sont des opportunités pour les annonceurs, de pouvoir rejoindre une communauté (car s’en est réellement une) nichée et engagée. En tant que bâtisseurs d’audiences, notre objectif chez Toast est de maintenir l’authenticité de cette communauté, tout en la faisant croître en fonction des objectifs de contenu et d’affaires de Jimmy.

L’article de Bloomberg se concentre sur les influenceurs Instagram, mais cette même réalité peut s’appliquer à Facebook, YouTube, Snapchat et autres réseaux où une personne est en mesure de bâtir une audience notable.

Je vous invite donc à prendre un café, une tisane ou autre boisson chaude, vous asseoir et plonger dans le monde des influenceurs.

Vidéo marketing + plateformes sociales = ♥

Nous avons vu le futur. Et il contient beaucoup de courtes vidéos de marque distribuées sur les plateformes sociales.

Vous avez déjà vu les vidéos Tasty n’est-ce pas? Leur page Facebook, qui a présentement plus de 60M de fans, croît à un rythme incroyable. Pourquoi? Parce que le contenu qu’elle y publie est court, catchy, utile et chaque interaction qu’un individu a avec une de ses publications a le potentiel d’être vue par un réseau toujours plus grand de ses propres amis.

Chez Toast, nous produisons beaucoup de ce type de vidéos courtes pour de nombreuses marques et clients (L’Oréal, Bell Média et plusieurs autres) et nous pouvons constater à quel point ce format reste idéal pour obtenir un réel engagement sur les plateformes sociales. D’ailleurs, écrivez-moi si vous aimeriez en savoir plus sur les coûts et les opportunités pour votre marque en production vidéo.

En comparaison à YouTube, où pour obtenir une portée plus grande une vidéo doit vraiment être partagée par quelqu’un pour obtenir plus de visionnages, sur Facebook une simple interaction a le potentiel de rejoindre des centaines de personnes de plus.

Ceci est un exemple de la puissance que les gens en marketing constatent avec le contenu de marque vidéo sur les plateformes sociales. Et les outils à leur disposition sont de plus en plus puissants chaque mois.

Lorsque vous combinez le potentiel organique des plateformes sociales avec les possibilités de la portée payante, vous vous retrouvez avec une machine impressionnante et puissante.

Et c’est la raison pour laquelle on constate un changement important où les plateformes sociales sont vues comme étant préférables aux plateformes vidéo (YouTube, Vimeo, Vevo, etc.) pour la publication de contenu vidéo.

Selon une récente étude de Trusted Media Brands, 65% des répondants en marketing considèrent les plateformes sociales comme étant le média le plus important pour la distribution de campagnes vidéo.

Alors, gardez cette chaîne YouTube nourrie et en vie, mais assurez-vous de publier nativement sur les plateformes sociales. C’est là que l’action se trouve, et où votre potentiel de portée est le plus grand.

L’article que je vous recommande cette semaine est publié du côté de Clickz et fait un excellent résumé de l’étude de TMB intitulée « The Future of Digital Video », que vous pouvez d’ailleurs télécharger si vous suivez les liens dans l’article.

Marketing vidéo: 6 raisons scientifiques

Les raisons démontrant l’efficacité du marketing vidéo sont multiples, et scientifiques.

La clé en marketing de contenu, notamment en marketing vidéo, et en création d’audiences est la mémorabilité de ce que vous créez et publiez. Comme l’objectif premier n’est pas de vendre dans l’immédiat, il est essentiel que le message que vous désirez porter au consommateur soit construit de façon à ce qu’il soit mémorisé, dans le but que le consommateur pose une action dans le futur.

Plusieurs analyses et recherches voient présentement le jour au niveau de la mémorabilité du contenu. Comment peut-on optimiser la création et la publication de contenu de façon à ce qu’il ait le plus grand impact possible sur notre audience?

Carmen Simon, auteure du livre « Impossible to Ignore: Creating Memorable Content to Influence Decisions » (une lecture essentielle!), a développé un cadre de création permettant d’évaluer le nombre d’éléments qui favorisent la mémorabilité dans le contenu que vous produisez, et s’il est possible d’en ajouter encore plus.

Et la vidéo dans tout ça?

Les différents canaux à votre disposition pour la publication, le déploiement et l’amplification de votre contenu ont chacun leurs avantages et leurs désavantages. Dans le cadre de cet article, nous allons nous concentrer sur les avantages scientifiques de la vidéo.

Dans un récent article publié chez DemoDuck, 6 raisons scientifiques expliquant l’efficacité de la vidéo ont été présentées et vulgarisées:

  1. Le stockage dans la mémoire: les éléments visuels sont stockés dans la partie « long terme » de notre mémoire et ont donc plus de chance d’être mémorisés pour une plus longue période de temps.
  2. La vitesse de traitement: selon certaines études, le cerveau traiterait le contenu visuel 60000 fois plus rapidement que le texte. Il est donc possible de faire passer un message plus complexe sur une période plus courte grâce à la vidéo.
  3. La région du traitement: le contenu visuel est encodé dans le lobe temporal médian du cerveau. Fait intéressant, c’est la même région qui traite les émotions. Il est donc fréquent qu’une émotion soit attachée au souvenir d’une image ou d’une vidéo, rendant celle-ci encore plus mémorable.
  4. Une excellente connectivité: 40% des liaisons nerveuses vers le cerveau seraient connectées avec la rétine. Ceci assure un excellent canal de transmission pour le traitement d’images et de vidéo.
  5. L’apprentissage visuel: cette même connectivité exprimée au point précédent est un facteur important dans le fait que 90% de l’information qui est acheminée au cerveau est visuelle, faisant d’ailleurs en sorte que 65% de la population considère préférer les images au texte.
  6. La concentration: la vidéo a cette capacité, si elle est bien produite et est claire, de capter l’attention de la personne qui la regarde. Vous avez peut-être déjà remarqué qu’il peut être plus difficile de déranger une personne regardant une vidéo qu’une personne lisant un texte.

Ce sont 6 raisons très simples, très (trop?) vulgarisées, mais qui donnent une idée de l’étendue de la puissance du marketing vidéo.

Nous avons abordé ici les facteurs scientifiques, au sens large, de l’impact que peut avoir la vidéo, sans pour le moment considérer la façon dont votre offre, votre produit ou votre marque pourraient y être intégrés. Nous avons d’ailleurs récemment eu une discussion chez Toast avec Guillaume Fortin de Neurométric au sujet des facteurs de gain attentionnel, d’intérêt et de dérangement dans l’intégration d’annonceurs dans du contenu vidéo. Ceci fera sûrement l’objet d’un prochain article.

Micro-vidéo avec Instagram et Vine : le renouveau du GIF animé

Les GIF animés hypnotisent les gens inexplicablement, entraînant chez eux une compulsion étrange à vouloir les partager, ce qui est assez drôle puisqu’ils sont la plupart du temps ridicules et inutiles. Mais la culture web a une étrange fascination pour les images GIF animées et il y a une recrudescence généralisée de l’engouement depuis 2011, alimentée notamment par l’émergence d’applications pouvant en créer très facilement (comme VineInstagram Video ou Cinemagram). Le Festival du Nouveau Cinéma a même organisé une exposition de GIF animés lors de son édition 2011.

cat organ

La popularité de la culture GIF nous fait revivre avec nostalgie les premiers jours de l’Internet, un phénomène comparable à notre intérêt pour les vêtements rétro, la déco vintage (très présent sur Pinterest) et surtout, pour les photos au look analogue à la Instagram.

Le GIF est en quelque sorte une version moderne et réinterprétée du concept d’ « instant décisif » proposé par le grand photographe Henri Cartier-Bresson. Pour résumé simplement : c’est l’instant où un moment devient le plus significatif, tant par sa composition que par le comportement de ses sujets. Pour le GIF, c’est le contraste même avec l’environnement fixe autour de lui qui fait l’intérêt de cette photo animé d’un mouvement répétitif et surtout… infini.

Newtons cradle animation smooth

Avec l’app Vine et l’apparition de la vidéo sur Instagram, c’est en quelque sorte l’apologie du GIF que nous célébrons, mais aussi sa mort imminente – après 25 ans de vaillants services. Mais le GIF nous laisse en héritage la micro-vidéo, ce Twitter visuel qui se trouve entre les mains de millions d’utilisateurs prêts à vous montrer les prouesses de leur chat ou leur progéniture.